vendredi 4 novembre 2016

NOTRE AMI JACQUES NOUS A QUITTE …

En ce lendemain de Toussaint, notre président, Jacques F.A. DUPONT, a tiré définitivement sa révérence, à l’âge de 88 ans.

Jeune résistant armé à l’âge de 17 ans, président de zone de l’Armée Secrète, Jacques DUPONT avait repris la présidence de WALLONIE LIBRE en 1995. Durant ses 21 ans de présidence, Jacques avait intensifié le discours résolument indépendantiste du Mouvement et recherché toutes les synergies possibles avec les mouvements-frères au Jura, au Val d’Aoste, au Québec, en Acadie et en France.
Passionné de la Wallonie, il la voulait toujours plus libre, toujours plus grande et toujours plus belle, refusant les mesquineries politiciennes pour élever le débat. Il tenait par-dessus tout à ce que WALLONIE LIBRE reste apolitique, éloignée des contraintes électorales, pour que le mouvement reste une référence et un phare du Combat Wallon pour la Dignité. 

Son amour pour la culture française, reçu de ses parents, ne l’a pourtant jamais quitté. Mais son attachement viscéral à sa Wallonie était le plus fort. Il y a consacré une bonne partie de sa vie, riche en combats et en coups de gueule. Jacques était un passionné. A ce titre, il refusait toute aventure rattachiste ou tout maintien dans le cadre étriqué et stérile de la Belgique. Seule l’indépendance de son pays wallon avait sa faveur. Il aimait passionnément en débattre.
Ingénieur industriel, dont il fut un temps secrétaire de l’Association belge, professeur compétent et apprécié de ses étudiants, Jacques a travaillé un temps à Bruxelles (ISIB) avant de revenir à Nivelles. Il a longtemps vécu à Anderlecht, avant de déménager à Tubize pour revenir, une fois retraité, dans la maison familiale de Flobecq, à une encablure de la frontière linguistique.
Frontière contre laquelle, avec d’autres flobecquois, il avait lutté en fondant le C.A.V.F. (Comité d’Action et de Vigilance flobecquois), à l’heure où la crise pour la fixation de cette frontière et l’appartenance des Fourons et de Mouscron-Comines à la Wallonie battait son plein. Ce combat pour la défense du caractère wallon de sa région d’origine l’avait naturellement amené au Mouvement de Résistance  WALLONIE LIBRE, dont il fut le Président jusqu’à ce jour.
Jacques DUPONT sera enterré dans le caveau familial d’Ellezelles ce mardi 8 novembre après le service de funérailles qui aura lieu à 10h en l’Eglise Saint Luc de Flobecq. 

Pour le Conseil Général de WALLONIE LIBRE 
Le Porte-Parole, Laurent VANDAMME
 

mardi 1 novembre 2016

ENCORE  UNE  ATTAQUE  FLAMANDE  A  L’ENCONTRE  DES WALLONS : Liège, grise, misérable et débile...vraiment ?

Publié le lundi 29 août 2016

Durant le match Bruges - Standard de Liège, les supporters brugeois ont déployé une banderole EN FRANÇAIS : "Votre avenir est comme votre ville : gris, misérable et débile".

Frédéric Deborsu n’est pas Brugeois mais cette histoire lui a donné envie de se rendre à Liège ce lundi et de vérifier si la ville méritait le déplacement… ou pas. 
La ville de Liège présente pas mal d’avantages : notamment la présence du TGV qui permet de relier la ville à Paris ou à Cologne en moins de 2 heures. La gare des Guillemins, qui est aujourd’hui une des plus modernes d’Europe grâce aux travaux dirigés par l’architecte espagnol Santiago Calatrava, est une attraction en tant que telle. Elle abrite pour le moment l’expo Salvatore Dali jusqu’au 6 novembre.

Liège accueille également l'un des deux seuls hôtels 5 étoiles de Wallonie. Un hôtel qui attire notamment une clientèle d’affaire.

La Belgique se trouve à la 7 ou 8ème place des pays européens les plus touristiques sur les 27 pays européens.... Pas trop mal. Devant nous, on trouve la France (première position), l’Espagne, l’Italie ou la Grande Bretagne. 
Niveau stratégie pour le développement touristique, le directeur adjoint du WBT (Wallonie-Bruxelles Tourisme) confiait qu’ils allaient bientôt utiliser un domaine dans lequel la Belgique est clairement en train de se démarquer….le cinéma ! 

Le WBT, avec l’aide du fond d’investissement Wallimage, travaille sur une application wallonne qui va permettre de répertorier les lieux de tournage et ainsi de les visiter. Notre pays accueille pas mal de tournages de films belges mais aussi pas mal de coproduction. On peut notamment citer Largo Winch et La French à Charleroi, Les Visiteurs 3 à Namur, Jeux d’enfants à Liège ou encore Rien à déclarer à Macquenoise.Sans oublier l’Ardenne qui a servi de décors aux séries à succès la Trêve et Ennemi public.

Bref, les villes flamandes comme Bruges et Gand ont clairement un passé historique remarquable mais Liège et les villes wallonnes compensent par leur dynamisme. 

Génicot, premier prof d’histoire de Wallonie - L'Avenir 07.09.2016


Textes extraits de la notice biographique rédigée par Luc Courtois et Jean-Marie Yante Laporte pour la Nouvelle Biographie nationale

Militant wallon et historien, Léopold Genicot est à l’origine du 1er cours d’histoire de la Wallonie. C’était à l’UCL.

L’historien et militant Léopold Genicot est né à Forville le 18 mars 1914, décédé à Ottignies-Louvain-la-Neuve le 11 mai 1995. Il était professeur à l’Université catholique de Louvain.

C’est toutefois aux Facultés Notre-Dame de la Paix, à Namur, qu’il commence son cursus universitaire avec les candidatures en philosophie et lettres (1932-1934), avant d’entamer le second cycle à Louvain (Leuven), avec une licence en histoire moderne (1935) et une licence spéciale en économie politique (1936).

Durant ses années d’études d’histoire, il croise Anne-Marie Delmotte qui deviendra son épouse en juillet 1937 et décédera à Louvain-la-Neuve en 2012.

Léopold Genicot débute sa carrière professionnelle comme stagiaire volontaire (sans indemnité) aux Archives générales du Royaume à Bruxelles en février et est désigné comme archiviste stagiaire aux Archives de l’État à Namur en juillet de la même année.

Ses prestations aux Archives sont interrompues par un service militaire du 1er mars 1937 au 31 août 1938 et par la mobilisation en août de l’année suivante.

Durant les combats, Léopold Genicot s’illustre lors de la bataille de la Lys, ce qui lui vaudra une première palme à sa Croix de guerre 1940-1945. Il rentre de captivité en janvier 1941 et, à partir de juillet 1943, collabore au réseau «(Luc)-Marc», l’un des plus importants et des plus efficaces réseaux de renseignement et d’action en Belgique, ce qui lui méritera une seconde palme à sa Croix de guerre.

À son retour de captivité, il est affecté au classement du fonds gigantesque des archives de la Province de Namur. Suite à sa nomination à l’Université catholique de Louvain, il obtient démission honorable de ses fonctions.

Militant wallon, il renoue le contact avec les Flamands en plein « Walen Buiten»…

À Louvain, au début de son engagement, il assure des cours relatifs à l’époque moderne mais l’enseignement de l’histoire médiévale constitue bientôt l’essentiel de ses prestations. À la veille de son éméritat, il a en charge, à la faculté de Philosophie et Lettres, le cours d’histoire de la civilisation occidentale (Moyen Âge).

Son engagement wallon l’amène à créer, à dater de l’année académique 1981-1982, un cours d’histoire de la Wallonie.

Car un combat mobilise, des décennies durant, Léopold Genicot, celui pour la Wallonie. Engagé dès 1943 dans la section namuroise du Mouvement wallon catholique, il participe à la fondation de Rénovation wallonne en 1945 et ne cessera d’y jouer un rôle central.

En 1966, en pleine crise du Walen buiten, il fait partie du groupe de la Communauté de la section française de Louvain (CSFL), qui renoue le dialogue avec les professeurs flamands et se rallie à l’idée d’un départ de Leuven.

Membre du Rassemblement wallon dès sa création, il se présente sur la liste du parti au Sénat dans l’arrondissement de Namur au scrutin de mars 1968.

Comme historien enfin, il s’attache avec fougue à la défense et à l’illustration de la Wallonie. Il est en effet de la première équipe qui, en 1963, collabore au projet, conçu par la Commission historique de la Fondation Charles Plisnier, de rédiger une histoire de la Wallonie. Avec l’aide notamment de deux collaborateurs de la première heure de cette entreprise (Joseph Ruwet et André Joris), il publie en 1973 la première Histoire de la Wallonie, qui paraît chez l’éditeur français Privat à Toulouse. En 1981, il est à l’origine du cours – un des premiers, sinon le premier en Fédération Wallonie-Bruxelles – d’histoire de la Wallonie, créé à l’Université catholique de Louvain.

Internationalement reconnu et auteur de nombreux ouvrages – et notamment Les lignes de faîte du Moyen Âge, Léopold Genicot est élevé en 2012 au rang d’officier du Mérite wallon.

2 SEPTEMBRE 2016 : FIN DU MONDE A GOSSELIES-CHARLEROI… 


Un bon dessin vaut parfois mieux qu'un long discours …

 

A court de mots pour décrire l'effroi et le dégoût qu'ont ressenti l'ensemble des membres du Conseil Général de Wallonie Libre face à cette nouvelle attaque le coeur de l'industrie wallonne, la veille des 350 ans de Charleroi, nous avons préféré reprendre la caricature de SONDRON, qui se passe évidemment de commentaire ! Des rapaces, aux intérêts interlopes, utilisent la Wallonie, ses travailleurs, ses finances, pour prospérer et s'affranchir, avant de plonger ceux et celles qui les ont enrichis, dans le désarroi et la déchéance … Quel beau gâchis ! Que dire et faire quand on sait que le sort économique de notre Wallonie est trop souvent hélas entre des mains qui misent sur sa perte ??? Qu'attendre des politiques qui sont condamnés à constater sans grand pouvoir de risposte ??? 

 

Le C.G de Wallonie Libre.

vendredi 3 juin 2016





LE DERNIER CARRE RESISTE 
ENCORE DEVANT L’AIGLE BLESSE
 DE WATERLOO…