dimanche 21 octobre 2012
Le Conseil Général
C'est le discours que l'on entend tous les jours chez le voisin, chez l'épicier, le boucher, le pharmacien, dans la rue, un peu partout.
C'est ainsi que se développe et survit une pensée erronée mais vivace que nous dénonçons depuis très longtemps, entretenue, comme l'argument massue de cette gente défaitiste et rétrograde, que sont les "Belgicains" : "seuls les Wallons ne s'en sortiront jamais."
Cette affirmation est totalement fausse, et suicidaire pour la Wallonie.
"Nos astons nie aussi bièses qu'on l'dit !"
Et qui le dit ?
Les Flamands bon ton qui ont instruit leur jeunesse dans cet esprit de mépris des Wallons et de la Wallonie.
Il faut se rendre à l'évidence : ils ne nous aiment pas !
Mais, me direz-vous, vous exagérez, c'est de la mauvaise foi. Voyez plutôt... Même Jan PEUMANS, Président de la N-VA du Parlement Flamand, reconnaît à présent que les Wallons sont des travailleurs compétents. De plus, dernièrement au Pélerinage de l'Yser, connu pour ses discours flamingants anti-wallons, un soldat wallon, Amé FIEVEZ, tué au front en 1917 aux côtés des frères flamands VAN RAEMEDONCK, fut mis à l'honneur dans une optique de "pacifisme flamand", selon les termes du Président du rassemblement, Paul DE BELDER. Y étaient invité une délégation wallonne emmenée par la Maïeur d'Antoing, Bernard BAUWENS, ainsi que la famille d'Amé.
samedi 8 septembre 2012
Communiqué
dimanche 6 mai 2012
- « VERS L'IDEPENDANCE ? » (novembre 2008)
- « BELGICANIE, DEMOCRATIE TRAHIE » (septembre 2011)
vendredi 9 mars 2012
Voilà des années que WALLONIE LIBRE se bat pour que la Fédération Wallonie-Bruxelles se mobilise pour défendre la langue française dans l’espace qu’elle recouvre, et au lieu de cela, la ministre vient faire la promotion de chansons en néerlandais, auxquelles un quota serait réservé à la diffusion sur nos chaînes tant publiques que privées.
WALLONIE LIBRE y voit une grave atteinte à notre culture, à ses racines et à la défense de celles-ci. Loin d’être hostiles aux autres cultures, WALLONIE LIBRE estime au contraire qu’il y a lieu de DEFENDRE ET ILLUSTRER D’UNE FACON PLUS NETTE NOTRE CULTURE FRANCAISE DE WALLONIE, en réservant un quota de 75% des diffusions à des œuvres dans notre langue française ou dans une langue endogène de Wallonie. Le reste pourrait dès lors être laissé à toutes les autres langues et cultures, SANS AUCUNE HIERARCHIE DE VALEUR.
D’autre part, s’il y a derrière cette proposition une volonté d’habituer nos oreilles à d’autres langues, comme le laisse entendre la Ministre, WALLONIE LIBRE considère que cette habituation doit être volontaire et non contrainte, et REPETE au passage sa volonté de laisser le libre choix des langues à la programmation de chaque radio, et de la façon la plus aléatoire possible, sans privilégier aucune autre langue étrangère. Pour WALLONIE LIBRE, le libre choix des langues reste la meilleure manière de donner envie d’apprendre les langues. Aussi, le Mouvement dénonce des émissions type « The Voice », car il ne promeut pas assez le Français et la diversité linguistique telle qu’on la connaît aux côtés du Français –langue officielle- en Wallonie.
Enfin, WALLONIE LIBRE entend lancer quelques pistes pour préserver la Francité en WALLONIE :
1. Promouvoir une LOI 101 en WALLONIE, semblable à la loi que le Québec a promulguée dans les années 1980 sous le regretté René LEVESQUE, à savoir que tout écrit, public ou privé, en WALLONIE, devra être fait en Français, et que toute autre langue ajoutée devra occuper une surface moitié moindre que le Français, à moins de doubler l’annonce en Français.
2. Promouvoir le large et libre choix des langues étrangères en Wallonie tant dans l’enseignement de ces langues que dans leur usage dans les entreprises ; et refuser tant le TOUT AU NEERLANDAIS que le TOUT A L’ANGLAIS, si nuisibles à la diversité culturelle de la WALLONIE, ouverte à toutes les cultures du monde.
3. Promouvoir le prix du livre en WALLONIE de sorte qu’il s’aligne intégralement sur le prix du livre en France. Il est pour WALLONIE LIBRE inadmissible qu’il y ait encore en 2012 une différence de prix entre un livre acheté à Paris et le même acheté à Namur, d’autant que nous vivons dans un marché unique européen.
4. Revoir la distribution des fréquences radios en Wallonie, distribution qui semble faire la part plus que belle sur la FM à des programmes flamands, ne laissant que la portion congrue aux radios wallonnes.
5. WALLONIE LIBRE REAFFIRME SA VOLONTE DE VOIR LA CULTURE ET L’ENSEIGNEMENT REGIONALISES RAPIDEMENT. Une Wallonie maîtresse de son enseignement SE DEVRA de préserver sa culture.
WALLONIE LIBRE rappelle au passage que la seule langue officielle de la Wallonie est le Français, et ce depuis les lois linguistiques de 1932. Il n’y a pas lieu dès lors de statuer sur la diffusion d’œuvres en néerlandais.
Pour le Conseil Général, le porte-parole : L. VANDAMME
samedi 25 février 2012
Si depuis 71 ans, notre Mouvement est toujours présent, c’est parce que nos cibles sont, comme notre nom l’indique, la Wallonie et sa Liberté d’être elle-même, culturellement, économiquement, socialement.
Notre Mouvement est bien l’expression des sentiments profonds du Peuple. Les Wallons n’ont jamais, depuis la création de la Belgique, et même avant, admis la dictature étrangère et ont toujours été fiers de leur culture latine, tant dans leur intelligence créative que dans leurs traditions et coutumes.
Notre Mouvement, même s’il n’est plus aujourd’hui sur le terrain, d’activité dure et périlleuse comme ce fut le cas dans la Résistance armée de la dernière guerre, est encore maintenant à la pointe de la réflexion et du lancement d’idées nouvelles, souvent dérangeantes pour ceux qui, conservateurs soumis à l’impérialisme flamingant, ont peur pour leur tranquillité sécurisante en se réfugiant dans un belgicanisme trahissant la Démocratie et la Wallonie.
Ce travail de pensée et de réflexion qui, nous l’espérons, pourrait éveiller chez les Wallons relevant la tête, et chez tous ceux, chargés à quelque titre que ce soit, d’un pouvoir d’action et de décision, une conscience de patriotisme wallon dans tous les domaines de la vie journalière du citoyen (politique, économique, social, culturel,…). Notre enseignement est à cet égard le fer de lance le plus efficace afin de reconstruire le Peuple wallon dans sa dignité, son courage, sa volonté d’affronter et de façonner son avenir.
Notre colloque du 70ème anniversaire de Wallonie Libre, le 27 octobre 2010 à BEEZ, a rassemblé des exposés de haute pertinence, sur notre histoire culturelle, économique et sociale (1) .
Le groupe de responsables qui oriente notre Mouvement, après avoir édité en 2008 un premier travail intitulé « VERS L’INDEPENDANCE ? », vient de sortir une nouvelle publication dont l’actualité et la perspective sont incontestables. Son titre est évocateur : « BELGICANIE, DEMOCRATIE TRAHIE ».
Nous avions déjà, en 2008, proposé la dislocation de la Belgique actuelle en quatre entités pleinement autonomes, sous forme d’Etats indépendants au sens d’Etat souverain : Flandre, Wallonie, Bruxelles, Etat germanophone. Ces nouvelles structures semblent aujourd’hui séduire certains politologues, mais leur mise en œuvre demande des volontés politiques et des prises de position, et des réalisations de terrain définitives difficiles à concrétiser. On mesure la complexité de réalisation aux interminables rencontres de nos représentants (on peut parfois se poser la question de savoir si vraiment ils nous représentent !) qui, pendant de longs mois -500 jours et plus, on ne sait…- peinent à trouver des ententes très précaires, bien vite contestées.
La démarche qui consiste, à partir d’un Etat unitaire, à évoluer vers une fédération ou confédération d’Etats distincts, est contre-nature par rapport à notre démarche qui, partant d’Etats autonomes, rassemble ceux qui le veulent en fédération ou confédération à buts bien définis. Un problème fondamental, parmi tous les autres, se trouve plus facilement résolu en considérant que chaque Etat, maître de ses propres recettes, alimente les finances de l’instance supérieure, à partir et suivant les clauses du Contrat fédéral. Le fonctionnement en dotations venant du Pouvoir central fédéral est ainsi contourné, car c’est sur les sujets d’équilibre que capotent les discussions.
La constitution d’un fédéralisme entre Etats, qui s’allient pour réaliser des objectifs qu’ils se définissent, est naturel. contrairement au « détricottage » d’un Etat unitaire, pour s’accorder sur des activités communes très difficiles à définir.
Même si, à Wallonie Libre, nous sommes très attachés au fonctionnement démocratique des Etats, nous sommes tout aussi intraitables sur le respect de la Justice et des décisions équitables pour tous. Ce sont ces valeurs qui justifient, à nos yeux, les énergies que nous dépensons au sein de notre Mouvement.
J.F.A. DUPONT, Président de WALLONIE LIBRE.
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